Bienvenue sur le site de Serge Berthier - Ecrivain

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EDITIONS PIERRE MARCEL FAVRE

524 pages

 

Serge Berthier présente Louis-Moreau-Gottschalk

 

"Ces notes sont véridiques et par les temps de bourdes politiques qui court, c'est une qualité assez rare … Je vous les envoie telles quelles, faites-en ce que vous voudrez."

Ne nous méprenons pas. Ces lignes furent écrites en 1860, à la Havane (Cuba), par celui qui avait un jour succédé à Chopin dans le coeur des Parisiens: L. Moreau Gottschalk.

Des cours aristocratiques d'Europe aux saloons des chercheurs d'or californiens, il va nous faire découvrir avec humour et brio les pays où le mêne un destin hors du commum.

Car la vie de L.Moreau Gottschalk est un roman.

En 1852, après un dernier triomphe à la Cour d'Espagne, celui qui occupe le sommet de l'affiche en Europe avec ses compositions inspirées de la musique de sa vie natale, la Nouvelle-Orléans, part donner un concert à New-York. Il a 23 ans. Son destin alors bascule irrémédiablement par le jeu du hasard. Ce qui devait être un courte escale se transforme en une épopée qui se terminera à Rio de Janeiro en 1868

Tout d'abord éreinté par la critique américaine, victime des escroqueries de son père et de la ruine que ce dernier dissimulait, il connait d'abord la misère. Pour se consoler et parce qu'il aime le soleil il se rend alors à Cuba et les Antilles. Voyageant le plupart du temps à cheval, "la ceinture ornée de pistolets d'arçon formidable", accompagné un temps par la très jeune Adelina Patti qui deviendra plus tard l'archétype de la célébrissime Diva, il y reste cinq ans.

La guerre civile américaine avec son carnage de vies humaines le ramène à la réalité et, faisant son devoir, il retourne aux Etats-Unis car "après tout "il est américain quand bien même il parle français , sa langue natale, et espagnol, sa langue de prédilection et n'utilise l'anglais pour communiquer ou écrire que rarement.

Loin de ses frères et soeurs qui vivent à Paris, il a pendant dix ans pour seul compagnon un fidèle factotum, Firmin Moras, mulâtre martiniquais à moitié fou qui veille jalousement sur deux grands pianos, et les précieux petits calepins de voyage que nous livre aujourd'hui Serge Berthier.

 

Critiques

Serge Berthier, passionné dès sa découverte par la musique de Gottschalk, a mis cinq ans à réunir, trier, traduire et adapter les documents français, espagnols et anglais qui ont servi de base à cet ouvrage.

Pour cela il s'est rendu à Paris, la Nouvelle-Orléans, Philadelphie et New York. En 1983, alors que le manuscrit était terminé, de façon inespérée, 350 lettres manuscrites de Gottschalk, relatives à son séjour sud-amércain furent retrouvées dans les combles d'une maison à Philadelphie, ainsi que trois des calepins de voyage originaux qui ont contribué à la rédaction de ce livre.

Aucune de ces lettres n'était en anglais. La plupart était en français, les autres en espagnol. Depuis nombre de musicologues américains se sont penchés dessus pour ensuite les ignorer, faute de pouvoir les lire.

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