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Serge Berthier est né le 18 décembre 1948 à Dijon (France). Il est résident permanent à Hong Kong depuis 1984.

Il a fait ses études universitaires à la Faculté de Droit et Sciences Economiques de la rue d'Assas à Paris (rebaptisée Paris V après les événements de mai 1968). Il a été envoyé à Alger comme Administrateur civil auprès du Ministère des Transports du gouvernement algérien (1973-1974) en temps que coopérant militaire. Il a ensuite été nommé chef du bureau d'études des transports au Ministère alors dirigé par Rabah Bitat, Ministre des Transports et nº2 du gouvernement algérien. A ce titre il a mis en place la réforme des ports algériens et la dissolution de la SNCFA.

A la mort de Houari Boumédienne (1932-1978), président du pays, Rabat Bitat (1925-2000) devient le président intérimaire. Il demande alors à Serge Berthier de rejoindre son administration. Ce dernier décline l'offre et décide de quitter l'Algérie où il vient de passer cinq ans.

Pendant une courte période, Serge Berthier travaille comme "expert" pour le compte du GATT (prédécesseur de l'OMC) sur divers dossiers africains, puis il rejoint la société ETPM (Entrepose-GTM pour les travaux pétroliers maritimes) (1978). Il est d'abord Vice-Président pour l'Afrique de l'Ouest (en poste à Port-Gentil - Gabon) puis Vice-Président de la nouvelle région Far-East (en poste à Singapour en 1980). En 1982 il est muté à Stavanger (Norvège) et devient Vice-Président de la région Europe.

En 1985, un chasseur de têtes vient le débusquer pour le compte d'un grand groupe français. Il s'agit d'aller en Algérie développer les infrastructures que la Banque Mondiale vient de financer sur la base des rapports de Serge Berthier faits entre 1975 et 1978. Après avoir accepté l'offre, Serge Berthier rejoint le groupe mais il démissionne six mois plus tard, en désaccord avec la stratégie de l'entreprise.

Pendant un temps, il se consacre à ses livres. Il publie "les voyages extraordinaires de Louis-Moreau Gottschalk, pianiste et aventurier" et en tire une série radiophonique de huit épisodes de seize heures. La série sera rediffusée sur Radio France et sur Espace 2 en Suisse pendant plusieurs années.

En 1986, il retourne en Asie, s'installe à Hong Kong et fonde une société de conseil. Ses clients sont les entreprises cherchant à s'installer en Chine, considérée alors comme un territoire inconnu. Il fonde "La Lettre de Hong Kong et de Chine" destinée au milieu des affaires. Ses analyses créent énormément de controverses, d'autant plus qu'en juin 1989 il est à Pékin le seul homme d'affaires à juger que l'événement est sans conséquence aucune pour l'avenir du pays. Son jugement qui s'avère exact lui amène une nouvelle clientèle dans le milieu diplomatique et gouvernemental.

En 1997, il rencontre le président chinois Jiang Zemin. Peu après il fonde la revue trimestrielle "Asian Affairs"qui ne publie que des rencontres avec les hommes politiques asiatiques. Pour cette revue, Serge Berthier va alors pendant dix ans rencontrer en privé tout le gotha politique de l'Asie, de l'Inde au Japon, de la Chine à l'Indonésie.

En 1999, la Chine désirant créer un Davos asiatique réunit soixante-cinq experts à Boao (Haïnan). Serge Berthier est l'un de ces experts. En 2001, il devient l'un des membres fondateurs du Boao Forum for Asia.

En 2013, Serge Berthier se retire du monde des affaires. Il vit désormais entre Hong Kong où il reste un résident permanent, et Koh Samui (Thaïlande). En 2014, il publie "Le Choc", le premier livre d'une trilogie consacrée à l'histoire des relations de la Chine avec l'Occident.

Serge Berthier écrit indifféremment en anglais ou en français.

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Quand on aura pendant quelque temps traité l’âme humaine avec l’impartialité que l’on met dans les sciences physiques à étudier la matière, on aura fait un pas immense ; c’est le seul moyen à l’humanité de se mettre un peu au-dessus d’elle-même. Elle se considérera alors franchement, purement dans le miroir de ses oeuvres, elle sera comme Dieu, elle se jugera d’en haut.

Gustave Flaubert

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